La Révolution et l'Empire

En 1789, le village compte 40 feux soit environs 180 habitants. Le 29 mars 1789, les Adinférrois élisent leurs représentants aux états provinciaux d'Artois (qui préparent les États Généraux) et rédigent les cahiers de doléances (malheureusement perdu).

5 octobre 1790 : Élection du premier maire de la commune, il s'agit de Casimir LEDOUX.

Lors de la Terreur, l'église est fermée au culte et les coches sont détruites en septembre 1793. Il semble que ce sont là les seules destructions que Saint Nicolas eut à subir, paradoxalement, alors que les signes religieux sont détruits un peu partout dans l'Arrageois, le Dieu de Pitié est épargné.

Le Bois Impérial, la ferme seigneuriale, le four et le moulin banal ainsi que ses terres sont confisqués au comte d'EGMONT PIGNATELLI comme biens d'émigrés, ils seront vendu comme biens nationaux tout comme les terres appartenant à l’Église. L'église elle-même ainsi que le presbytère seront achetées par M. LEDOUX de DOUCHY les sauvant ainsi de la destruction. Le 12 mai 1810, les habitants rachètent Saint Nicolas aux héritiers de M. LEDOUX pour 393 francs.

Le cadastre Napoléonien est dressé par le géomètre DELESTRE en 1813.